25.2.12

Rage

David Pujadas, vous n'êtes qu'un lâche.
Le salaire que vous percevez pour exercer si mal votre métier est une honte.
Vous invitez Marine Le Pen "comme les autres candidats", feignant d'ignorer que, justement, elle n'est pas une candidate comme les autres.
Vous ne préparez pas votre émission, vous ne répondez pas par des faits à ses mensonges assénés, vous vous entourez de journalistes incompétents et peureux pour lui faire face, vous tremblez devant elle et finalement, la laisser choisir les sujets et même ceux à qui elle adressera la parole ou non sur votre plateau.

Non, les étrangers en France ne sont pas nombreux.
Non, ils ne coûtent pas cher à la collectivité et ne volent pas les emplois des français.
Non, les logements sociaux de ce pays ne sont pas peuplés de sans-papiers polygames et arnaqueurs d'allocations familiales.
Non, l'Aide Médicale d'Etat n'engendre pas de trafic de cartes vitales et ne permet pas de soins "de confort".

Oui, l'immigration est un problème, mais elle est un problème pour l'immigré qui quitte son pays, sa langue, sa religion, sa famille, ses coutumes pour vivre comme un chien dans un pays où on ne veut pas de lui.
Oui, l'immigration est un problème, mais elle est un problème pour le pays qui perd sa jeunesse, sa force, son intelligence.
L'immigration n'est une chance que pour le pays qui reçoit les immigrés.

Militez, Monsieur Pujadas, pour que les pays soit-disant pauvres cessent d'être volés de leurs richesses naturelles par les pays occidentaux, pour que les régimes post-coloniaux corrompus volent en éclat.
Informez, Monsieur Pujadas, faites votre métier de journaliste sur les conditions de vie réelles d'un sans-papier dans ce pays.

Dites combien il est payé pour un boulot d'esclave chez Bouygues -meilleur ami de Sarko au passage-, dites combien il paie d'impôt, espérant réunir les 10 avis d'imposition pouvant justifier d'une présence continue sur le territoire, dites que payer ses impôts ne donne pas droit aux allocations, aux indemnités chômage, à la Sécu et encore moins à un titre de séjour.
Racontez, Monsieur Pujadas, comment la France a été condamnée en janvier dernier pour le recours systématique à l'enfermement des enfants dans les centres de rétention, conséquence directe du décret Hortefeux, copié-collé du décret Laval et Bousquet de 1942.

David Pujadas, vous n'êtes qu'un lâche.
Mais pendant qu'on parle des étrangers, pendant qu'on agite le très petit chiffon rouge de la viande hallal et des burkas en banlieue, on ne parle pas du reste, de tout le reste.

Dormez tranquilles braves gens, et votez Pujadas.












P.S. A mes frères et soeurs dans le baptême, je m'unis à vous dans mes prières de Carême.
Mais s'il vous plaît, avec moi, à chaque fois que votre main droite aura tracé le signe de Croix, de la même main, levez le poing.

« J'étais un étranger, dit le Christ, et vous m'avez accueilli. (...) Chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces petits, c'est à moi que vous l'avez fait » (Mt 25,40). 

8.2.12

Le vestiaire de Juliette, chapitre 5

Hier soir, Juliette avait un peu de fièvre.
Alors, aujourd'hui, c'est crèche buissonnière et Juliette a passé la journée avec nous.
Chouette !
L'occasion de vous montrer son adorable petit bout de nez de bébé d'amour gilet, tricoté il y a deux ou trois mois mais que je n'avais pas photographié.




Gilet inspiration Bonpoint
Modèle 22 Rue, adapté en 12/18 mois
Fil Kid Classic (laine et mohair) de Rowan, le Comptoir
Boutons Petits Beurres, le Comptoir



Allez Juliette, tu nous refais des petits rhumes de temps en temps ? 
mais tout petits petits petits, juste pour ne pas aller à la crèche ;-)