31.3.11

Il pleut, il pleut bergère...

Alors on tricote...
Comme un écho au gilet rose de Valérie, un petit, tout petit gilet de berger. La couleur rose-qui-pète avait déjà fait ses preuves pour mes petites Tagada préférées.
Classique, on peut même dire basique, mais je trouve que les modèles simples restent les plus jolis.



Gilet de berger, bidouillé depuis le modèle Citronille
Fil Ecoaran (coton) de Debbie Bliss, le Comptoir
Boutons recouvert de Liberty, le Comptoir
Liberty Fairy Clock, tissus Reine

27.3.11

Happy Juliette Evening !

Juliette et son Papa.
Alleluia !
Mon meilleur ami en père de famille, ça fait quelque chose ;-)



Happy, very happy Sunday Evening !



23.3.11

Victor

Bienvenue Victor !

Si émouvant ce long regard échangé avec son grand-père... 
Plus rien ne compte autour quand ces deux-là sont réunis !


Cardigan ras du cou, "Cardigan au point mousse" de Citronille
Petites bottes, Tricots intemporels pour bébés d'Astrid le Provost
Fil bleu et blanc Mousse de Grignasco tricoté en double (laine et soie), le Comptoir
Bouton étoiles en nacre et rubans satinés, le Comptoir
Liberty Ménasse, tissus Reine


20.3.11

Super-bonnets

Ou l'art et la manière de leur faire garder un bonnet sur la tête en hiver...
Après la leçon n°1, dite "tactique du dragon", je suis heureuse de partager avec vous la leçon n°2, celle du "Super-bonnet" ;-)
Gros succès dans la cour de récré ! Et auprès de son petit frère de toutes façons béat d'admiration devant tous les faits et gestes de son divin grand frère, pour lequel il a fallu faire un deuxième bonnet, of course !
Deuxième vague de succès auprès de sa grande sœur et des cousins. Ouf ! Chez ma mercière préférée, on peut acheter les pelotes de laine par paquet de 10 !
L'enthousiasme est à peine retombé quand j'ai sorti l'écharpe assortie... 

"Mais pourquoi tu n'as pas tricoté une cape Maman ?!"

Ben oui, c'est vrai, pourquoi ? C'est joli et pas pénible à faire une cape en tricot !


Modèle Zsa Mask
Fil rouge, bleu et rose Zara Plus (pure laine), le Comptoir
Happy Kids et Bébé Super-Héros, modèles uniques ;-)



19.3.11

Les parisiens à la ferme

Une journée entière à la ferme avec la classe de CP, des petits parisiens lâchés en pleine nature, au plus près des animaux... Mon Dieu, que c'était rigolo !
Cette ferme est un endroit extraordinaire ; les fermiers sont simples, très pédagogues et pleins d'humour. Les enfants touchent et nourrissent tous les animaux, en apprenant à les respecter et les connaître. C'est une visite passionnante, à refaire très vite !
(Post une fois de plus écrit à 4 mains, avec mon grand garçon, tout à fait émerveillé de sa journée !)



"On a vu naître des poussins ! Ils sont sortis de leur coquille dans nos mains ! Ils sont tout petits et un peu mouillés. Catherine nous a expliqué ce qu'est un incubateur, c'est une machine qui garde les œufs au chaud pendant 21 jours à la place de la poule. La poule bouge ses œufs de temps en temps quand elle les couve pour que le poussin ne reste pas collé à la coquille. Pour savoir s'il y a un poussin dans l'œuf, on le regarde avec une mireuse ; c'est comme une grosse lampe de poche qui éclaire l'œuf. S'il est tout orange, il n'y a rien dedans ; s'il y a un point noir, c'est un poussin et plus le point noir est gros, plus le poussin est prêt à sortir. Quand il y a un poussin, on dit que l'œuf est fécondé. Ça veut dire que le coq a fait son travail, parce que pour faire un poussin, il doit avoir mis des graines de poussin dans le ventre de la poule. Dans cet œuf-là, le poussin était prêt puisqu'il est sorti dans ma main ! La petite poche en dessous, c'est une réserve d'air pour respirer. Si on met l'œuf près de son oreille, on peut entendre le cri du poussin à l'intérieur.  Et si on met son doigt sur un petit trou, on sent le bec du poussin. Ensuite, il utilise une petit pointe très dure sur son bec qui s'appelle un diamant pour casser sa coquille et sortir. C'est l'éclosion. La poule est un animal ovipare, ça veut dire qu'elle pond des œufs. La dinde, la pintade, le canard et l'oie sont aussi des ovipares. Le petit de l'oie s'appelle l'oison.
Ensuite, nous sommes allés à la poussinière, c'est comme une crèche pour les poussins. On a pris chacun un poussin dans nos mains, et Catherine nous en a mis sur la tête, c'était rigolo. Les poussins sont granivores, ça veut dire qu'ils mangent des graines. Quand ils seront plus grands, ils seront aussi insectivores, ils mangeront des vers de terre et des petites mouches. Au début, leurs plumes sont si petites qu'on les appelle le duvet. C'est très très doux."


"On s'est tous mis en ligne avec des bols pleins de graines pour nourrir la basse-cour, toutes les volailles de la ferme. On était prêt, Catherine à ouvert les portes du poulailler et tous les animaux sont arrivés vers nous en courant. Ils avaient faim, et c'était un peu impressionnant mais ils sont gentils. Catherine a dit à Heda que son imperméable est copié sur les pintades parce qu'il est noir avec des petits points blancs. Dans le poulailler, on a vu les pondoirs, les nids où les poules font leurs œufs et on a ramassé la ponte du jour. Les volailles sont des oiseaux parce qu'elles ont des plumes, mais elles ne volent pas très bien. Leurs ailes leur servent plutôt de parachute. Catherine a mis une poule sur la tête de Mattéo et on lui a fait une piste d'atterrissage dans la paille pour la voir voleter. Catherine nous a montré le trou élastique de la poule, qui s'appelle le cloaque. C'est le trou de ses fesses par lequel elle fait pipi, caca et par où sortent les œufs. Ce petit trou est toujours très propre parce que la poule fabrique un produit spécial qui tue les microbes. Heureusement, sinon il y aurait des microbes dans les œufs !
Ensuite, nous avons rendu visite à Lulu le jars. Catherine nous a montré  son bec, qui n'a pas de dent. On a mis notre doigt dedans et ça ne fait pas mal, mais il peut quand même pincer très fort si on l'embête ! D'ailleurs, les oies sont de très bonnes gardiennes, encore plus efficaces que des chiens ! On a aussi vu le trou de son oreille, caché sous les plumes. Ses pattes sont palmées, pour l'aider à nager. On les a touchés, ça ressemble un peu à du plastique. On a caressé aussi son duvet, ce sont les petites plumes très très douces sous ses ailes qui servent à faire des édredons ou des oreillers très moelleux et chauds."


"Voici les chèvres. Ce sont des mammifères, ça veut dire que les femelles ont des mamelles qui fabriquent du lait pour leurs petits chevreaux. Ce sont des animaux vivipares, les femelles portent leurs petits dans leur ventre. D'ailleurs, il y avait des chèvres gestantes, c'est-à-dire qu'elles attendaient un petit. On a trait une chèvre. Il faut mettre tous ses doigts autour d'un pis et tirer un peu. Ca coule vite ! On a goûté le lait en ouvrant grand la bouche et Catherine nous a arrosés ! Les chèvres aiment bien qu'on les caresse mais c'est à nous de faire attention à leurs cornes. Le bouc a une barbichette de poils et de très grosses cornes, il pue un peu mais c'est un parfum pour attirer les chèvres."


"Michel le fermier nous a raconté comment on fait les bébés lapins. Le mâle vient se mettre sur le dos de la femelle, très gentiment. La femelle, si elle veut bien, lève la queue pour que le lapin mette des graines de lapin dans un trou spécial qui s'appelle le vagin avec son zizi qui s'appelle un pénis. Ils font un très gros câlin qui bouge et qui s'appelle l'accouplement. Le lapin doit être très gentil et très doux pour que la lapine aime bien ce câlin. Au bout de 30 jours, les lapereaux sortent du ventre de la lapine par le trou spécial.  C'est la femelle qui décide si elle a envie de faire des bébés lapins parce que c'est elle qui les porte dans son ventre. 
Les mammifères femelles ont trois trous ; un pour le pipi, un pour le caca et un spécial pour les bébés. Les mâles n'ont que deux trous parce qu'ils ne font pas les petits.
On a vu un lapin et une lapine faire un accouplement et Catherine nous a montré le zizi du lapin. On a porté des lapereaux dans nos mains et j'ai ai mis un dans ma capuche ! Ils sont très doux. C'est l'animal que j'ai préféré à la ferme."


"Nous sommes allés voir Léonne la truie. Elle donnait de grands coups dans la porte parce qu'elle sait que quand des enfants viennent la voir, elle va manger ! On lui a donné les restes de notre pique-nique. Les cochons sont omnivores, c'est-à-dire qu'ils mangent de tout, comme les êtres humains. Ce sont les animaux les plus propres de la ferme parce que ce sont les seuls qui font leurs besoins toujours dans le même coin. S'ils se roulent dans la boue, c'est pour se débarrasser des petites bêtes qu'ils ont sur le dos. Les cochons habitent dans la porcherie. Le mâle s'appelle Dédé, c'est un verrat. Il est énorme, presque 300 kilos. Il faut faire très attention parce qu'il pourrait nous manger la main. Sur le dos des cochons, il y a des poils qui s'appelle des soies et qui servent à faire des pinceaux. On a donné des petites tapes sur les fesses de Léonne et on s'est caressé le jambon, c'est-à-dire qu'on s'est caressé les fesses et les cuisses. Dans certaines fermes, on coupe la queue des cochons quand ils sont petits pour éviter que les cochons ne se mangent la queue entre eux."


"On a aussi donné à manger aux moutons. Les moutons sont les animaux les plus bêtes de la ferme. On a dû marcher en longeant bien le mur parce qu'il suffit qu'un seul mouton prenne peur et tous les autres vont le suivre en courant. On a mis des graines dans nos bols, des graines faites avec des herbes et des céréales parce que les moutons sont herbivores. Il y avait des tas de petits agneaux. Ils reconnaissant leur maman à son cri et les mamans les reconnaissent à leur odeur. On a porté un agneau dans nos bras, c'est lourd mais très doux. Sa maman bêlait très fort, jusqu'à ce qu'on lui redonne. Catherine nous a montré comment on tond les moutons au printemps pour qu'ils n'aient pas trop chaud l'été avec leur toison. Avec les poils des moutons, on fait de la laine. Il faut attraper le mouton par les pattes arrières et le mettre par terre, sur le dos. Bamfa a fait le berger et s'est assis sur le mouton avec Catherine pour ne pas qu'il bouge pendant qu'on lui coupait les poils. On a mis nos doigts dans la toison du mouton parce que sur leur peau, les moutons fabriquent une huile très douce qui s'appelle la lanoline et qui sert à faire des shampoings, des savons et des mousses à raser. Il ne faut pas mettre la paille qui sert de litière aux animaux sur leur tête, c'est la paille sur laquelle ils font leurs besoins. C'est comme si quelqu'un vous mettait la tête dans les toilettes ! Ce n'est pas respectueux.
On a aussi vu des ânes, des ânes du Cotentin, très beaux, gris avec une croix noire sur le dos, qu'on a brossés, et des chevaux. Nous ne sommes pas restés longtemps parce que c'était déjà l'heure de repartir. Une journée, ce n'est pas assez pour tout voir à la ferme ! Il faudra revenir voir le potager aussi..."


Ferme pédagogique de Saint Hilliers
Hameau de Savigny
77160 Saint Hilliers
01.64.00.24.61



 

12.3.11

Bertille to the moon


Photo

Bertille qui pétille, au Papa qui danse, à la Maman qui écrit et partage si bien.
Longue et belle vie jolie bébée !





 




Fil Alpaga (mais je ne sais plus lequel), le Comptoir
Sergé de coton, le Comptoir
Liberty Ménasse, tissus Reine 

"Bébé" aux éditions de l'Ecole des Loisirs,
l'histoire d'un bébé qui ne veut pas sortir du ventre de sa Maman jusqu'à ce qu'il entende les membres de sa famille se faire des bisous. Finalement, il voudrait bien en avoir aussi des bisous ;-)



10.3.11

Portraits

Sortie avec la classe de CP au Louvre, autour du thème des portraits.
De face, de profil, de trois-quarts, sur bois, en peinture, en sculpture, ce qu'évoque un portrait, en dessiner un en imitant Carravage (rien que ça ;-) )...
Les enfants sont passionnés et suivent avec entrain Sophie, leur professeur d'Arts Visuels. Il faut être ambitieux avec nos petits, ils adooooorent ça !
(Message à quatre mains, avec mon grand garçon... Ou plutôt à deux mains et une langue ;-) )



Portrait d'une jeune princesse
Pisanello, vers 1440

"On voit que c'est une princesse parce qu'elle a une belle robe, des tissus précieux. Elle est très pâle parce que les princesses se mettaient toujours à l'ombre pour protéger leur peau. Sa coiffure était à la mode à son époque ; les princesses mettaient des rubans et s'arrachaient les cheveux sur le front et dans la nuque. C'est un portrait de profil, peut-être celui qu'on a envoyé à son fiancé. On sait qu'elle n'est pas mariée parce que ses cheveux ne sont pas couverts. Le peintre a dessiné des papillons pour montrer qu'elle s'appelle Lucia, ce qui veut dire lumière et les papillons sont attirés par la lumière. Il y a un brin de genièvre sur son épaule parce que c'est le prénom de sa petite soeur. Le peintre a dessiné un buisson très foncé derrière elle pour faire ressortir sa peau très claire. Sur sa cape, le peintre a reproduit les armoiries de la famille de la princesse.
Ce portrait est peint sur du bois, parce qu'à l'époque, on n'avait pas encore inventé les toiles. Le bois pouvait servir aussi à faire des tables, c'est pour ça que ça s'appelle un tableau."



Portrait d'homme, dit Le Condottiere
Antonelloda Messina, 1475

"C'est un garçon, même s'il a les cheveux un peu longs. On le reconnaît parce qu'on voit sa pomme d'Adam et les poils de sa barbe. Il a l'air très sérieux parce que pour se faire faire un portrait, il fallait poser très longtemps sans bouger, et ça donne un air sérieux. C'est un soldat, on voit des cicatrices sur son visage. Il pose de trois-quarts, il nous regarde. Cette fois-ci, le peintre n'a pas dessiné de fond pour faire ressortir le visage mais il a dessiné un tout petit peu de blanc au col pour bien montrer que la peau du soldat n'est pas aussi claire que celle de la princesse. Lui, il est resté dehors longtemps, alors sa peau a foncé. Le peintre a aussi dessiné un tout petit point blanc dans ses yeux pour donner l'impression qu'ils brillent."



Portrait d'un vieillard et d'un jeune garçon
Domenico Ghirlandaio, vers 1490

"Quand on s'est assis devant ce tableau, tout le monde a trouvé que le vieux monsieur était vraiment très moche, surtout avec son nez plein de gros boutons. Mais en fait, on voit qu'il est gentil parce qu'il regarde gentiment son petit-fils. C'est pas de sa faute si son nez est moche, c'est à cause d'une maladie. A l'époque, il n'y avait pas de médicament pour cette maladie. Le petit garçon ressemble à une fille parce qu'à l'époque, on laissait les cheveux longs, mais il a un chapeau de garçon. Il regarde son grand-père. On dirait qu'il a peur que son grand-père meurt. Alors, ils se racontent des secrets. Peut-être que le grand-père lui donne des conseils, lui raconte sa vie. Le petit garçon a envie d'aller se promener sur le chemin qu'on voit derrière. Ce chemin, c'est un peu comme la vie qu'il va avoir ; il part de la fenêtre et va loin, avec des obstacles à affronter. C'est sûrement ce que lui raconte son grand-père. 
Ce tableau montre qu'on peut faire un très beau dessin même avec quelqu'un qui a un nez affreux. Le plus important, ce n'est pas la beauté du visage, c'est la gentillesse."



  La diseuse de bonne aventure
Caravage, vers 1595


" C'est un double portrait, parce qu'il y a deux personnes. Elles sont de trois-quarts mais se regardent. On voit que le garçon est plus riche que la dame, parce qu'il a de beaux habits, un manteau, des gants en cuir et un chapeau à plumes. C'est sûrement un soldat ou un prince parce qu'il a une épée. La dame a juste un chemisier et un tissu enroulé dans ses cheveux. Elle n'a pas de manteau mais un tissu attaché. Elle touche les lignes de la main du monsieur pour lui prédire son avenir. En vrai, on ne peut pas connaître son avenir en regardant sa main mais, à l'époque, il y a des gens qui croyaient que c'était vrai. Elle le regarde droit dans les yeux pour le surveiller parce qu'en fait, avec deux doigts, elle lui retire sa bague pour la voler. Lui, il ne s'en rend pas compte mais on voit bien à sa tête qu'il ne croit pas tellement ce qu'elle lui dit.
A l'époque, les gens qui avaient un tableau comme celui-ci aimaient bien inviter leur amis pour le regarder et imaginer comment l'histoire allait finir ; si le monsieur allait se rendre compte que la dame lui vole sa bague, ce que la dame lui raconte..."




La Joconde
Léonard de Vinci, vers 1503

"C'est le portrait le plus connu du monde ! Et c'est le premier dans l'histoire de la peinture qui est de face. C'est une femme. Elle s'appelle Mona Lisa, mona qui veut dire Madame, et Lisa qui est la première partie de son prénom. Elle n'a pas de cils et de sourcils parce qu'à l'époque, c'était la mode de les enlever. Elle fait un petit sourire. On voit qu'elle est assise et qu'elle est immobile. Elle a l'air très calme. C'est un tableau un peu magique parce qu'on a l'impression qu'elle nous regarde tout le temps, même quand on bouge. Il y avait beaucoup de monde devant ce tableau, parce qu'il y a des gens qui viennent du monde entier pour le voir. On a fait une stratégie avec Sophie pour s'approcher. C'était rigolo."




"

7.3.11

Happy Paris Evening

Les cousins vendéens ont rejoint les parisiens pour quelques jours. Et si hier, le Louvre a du se passer de nous (pour cause de sieste maternelle...), la promenade d'aujourd'hui était incontournable !

Sous forme de jeu de piste, en suivant l'excellent livret de Paris d'Enfants, nous nous sommes promenés du Pont-Neuf à Notre Dame... Grand ciel bleu, petites jambes courageuses, joues roses et rebondies ; suivez les guides ;-)


Sur le Pont Neuf ; mascarons / cousins aux drôles de bonnets / diamants de la Seine / Henri IV (auquel les enfants trouvent un petit air prétentieux...)



Autour de la place Dauphine ; l'austère Palais de Justice / les façades médiévales / les rayons de soleil qui réchauffent.
La Conciergerie (invisible), toute enrubannée pour cause de travaux mais cette tour Bonbec, quand même ;-)
La Sainte Chapelle "qui pique pour ressembler à la couronne d'épines de Jésus qui est dedans" et la façade principale du Palais de Justice, un peu plus chaleureuse grâce à la devise de la République ; même si souvent malmenée, elle continue à nous faire espérer...



Sur le parvis de Notre Dame ; découvrir la crypte archéologique et ses maquettes de Paris qui éclairent d'un seul coup notre compréhension des étapes de la construction de la ville / s'asseoir rue de Venise et dessiner la façade de la cathédrale / le kilomètre zéro, point de départ de nombreuses aventures !



Avec Notre Dame ; repérer la grande rosace, les trois portails, la galerie des rois de Judas, faire semblant d'apercevoir (mais entendre pour de vrai !) Emmanuel, le Bourdon de la tour gauche... / détails de la rosace et des rois / mais, mais... Saint Denis a perdu la tête ! / Saint Joseph, mon bon Saint Joseph, aide-nous à nous bâtir une maison...



Rue Massillon, rue des Chantres, rue de la Chanoinesse, rue des Ursins, rue de la Colombe ; des ruelles étroites, aux portes et façades typiques du Moyen-Age / aux façades moins typiques / ou même carrément décalées ;-) / "en 1910, l'eau est montée jusque là ! " disent les enfants-poissons...



(On avait déjà testé la promenade à Montmartre, tout aussi parfaite !)